Qui êtes-vous ?

dimanche 1 février 2026

Le Front National devenu Rassemblement National : anatomie d’un mouvement d’extrême droite, de ses origines à ses perspectives

 Aujourd’hui, je publie un article de fond consacré au Front National devenu Rassemblement National.

Depuis plus de cinquante ans, ce mouvement occupe une place singulière dans la vie politique française.

Il suscite adhésion, rejet, colère, espoir, mais aussi beaucoup de confusion.

J’ai donc fait un choix simple :

➡️ mettre de côté les slogans, les caricatures et les postures,

➡️ revenir aux faits, aux textes, aux décisions de justice et aux travaux universitaires.

Cet article propose :

une analyse claire des origines idéologiques du FN,

une étude documentée de la stratégie dite de “dédiabolisation”,

un examen rigoureux du fonctionnement interne du parti,

un rappel factuel des condamnations judiciaires et affaires,

une réflexion posée sur l’avenir du RN, de Marine Le Pen à Jordan Bardella.

Ce texte n’est ni un pamphlet, ni un tract.

Il ne dit pas pour qui voter.

Il ne cherche pas à humilier ni à provoquer.

👉 Il cherche une seule chose : permettre à chacun de comprendre, en connaissance de cause.

Dans une démocratie fragilisée par l’émotion permanente et la simplification extrême, la connaissance reste un acte citoyen.

📄 L’article est long, sourcé, accessible.

📌 Il peut être lu, partagé, critiqué — à condition de l’avoir lu.

Je vous invite à en prendre connaissance, calmement, et à le diffuser si vous estimez, vous aussi, que le débat public mérite mieux que des slogans.

Jean-François Soyez

Conseiller municipal

Citoyen attaché à l’intelligence collective et au débat démocratique


Le Front National devenu Rassemblement National : anatomie d’un mouvement d’extrême droite, de ses origines à ses perspectives

Par Jean-François Soyez, avec l’assistance de l’intelligence artificielle

Introduction

Fondé en 1972, le Front National (FN), devenu Rassemblement National (RN) en 2018, occupe une place singulière et durable dans la vie politique française. Longtemps marginalisé, ce mouvement d’extrême droite est progressivement devenu l’une des principales forces électorales du pays.

Ce parcours résulte d’une combinaison de facteurs idéologiques, organisationnels et stratégiques, marqués par une tentative de transformation d’image communément désignée sous le terme de « dédiabolisation ».

L’objectif de cet article est d’analyser, sur des bases rigoureuses et sourcées, l’histoire, le fonctionnement, les continuités idéologiques, les ruptures affichées, ainsi que les limites structurelles de cette évolution.

1. Origines du Front National : une matrice idéologique clairement identifiée (1972-2011)

Le FN est fondé en octobre 1972 autour de Jean-Marie Le Pen, dans un contexte de recomposition des droites radicales françaises. Il agrège des courants issus du nationalisme autoritaire, de l’anticommunisme, de l’Algérie française et de milieux identitaires européens.

Dès ses premières campagnes présidentielles (1974, 1981, 1988, 1995, 2002), le FN développe une ligne idéologique stable reposant sur :

La préférence nationale,

Le rejet de l’immigration,

Une vision ethno-culturelle de la nation,

Une critique frontale de la construction européenne,

Une conception sécuritaire et autoritaire de l’État.

Le tournant majeur intervient en 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen accède au second tour de l’élection présidentielle face à Jacques Chirac, événement révélateur d’un ancrage électoral désormais massif, mais aussi d’un rejet très large du FN dans le reste du corps politique et social.

2. Condamnations judiciaires et marginalisation politique

Le FN et son fondateur ont été durablement marqués par un contentieux judiciaire abondant.

Jean-Marie Le Pen a fait l’objet de plusieurs condamnations définitives, notamment pour :

Apologie de crimes contre l’humanité (minimisation de la Shoah),

Provocation à la haine raciale,

Injures publiques envers des groupes protégés.

Ces décisions, confirmées par les juridictions françaises et européennes, ont contribué à figer l’image du FN comme un parti structurellement incompatible avec les principes républicains, malgré sa progression électorale.

3. Marine Le Pen et la stratégie de « dédiabolisation » (depuis 2011)

L’accession de Marine Le Pen à la présidence du parti en 2011 marque une inflexion stratégique majeure.

Sans renier le socle idéologique fondamental, la nouvelle direction engage une reformulation du discours, axée sur :

Les thématiques sociales et économiques,

La défense du pouvoir d’achat,

La critique de la mondialisation libérale,

Un vocabulaire plus institutionnel.

La rupture la plus symbolique intervient en 2015, avec l’exclusion de Jean-Marie Le Pen du parti, puis en 2018 avec le changement de nom en Rassemblement National. Cette mutation vise à rompre avec l’héritage lexical et historique du FN, sans modification profonde de l’architecture idéologique.

4. Fonctionnement interne et centralisation du pouvoir

Malgré un discours valorisant la proximité avec « le peuple », le FN/RN se caractérise par un fonctionnement très centralisé, où les décisions stratégiques émanent d’un cercle restreint.

Les chercheurs en science politique soulignent :

Une faible autonomie des fédérations locales,

Un contrôle strict de l’investiture des candidats,

Une discipline interne forte,

Une marginalisation des courants dissidents.

Cette organisation favorise l’efficacité électorale, mais limite la pluralité interne et le débat programmatique.

5. Programmes : continuités idéologiques et ajustements tactiques

L’analyse comparative des programmes présidentiels (2012, 2017, 2022) révèle :

Une stabilité des positions sur l’immigration, la sécurité et la souveraineté,

Un infléchissement du discours économique vers un étatisme social sélectif,

Une rhétorique sociale ciblant les classes populaires, sans remise en cause structurelle des inégalités.

Les propositions jugées attractives par certains électeurs coexistent avec des mesures considérées comme contraires aux principes constitutionnels et européens, notamment en matière d’égalité devant la loi.

6. Affaires judiciaires et gestion de l’héritage

Le RN reste confronté à plusieurs affaires judiciaires, notamment liées :

A l’utilisation de fonds publics,

A des soupçons d’emplois fictifs,

Au financement du parti.

Ces dossiers, bien que distincts des condamnations historiques du FN, pèsent durablement sur la crédibilité institutionnelle du mouvement et contredisent le discours de rupture éthique.

7. Jordan Bardella et la nouvelle génération

L’émergence de Jordan Bardella, président du RN depuis 2022, incarne une stratégie de renouvellement générationnel.

Son profil médiatique, sa maîtrise des codes contemporains et son absence de passif judiciaire personnel renforcent l’attractivité du parti auprès des jeunes électeurs.

Cependant, cette modernisation de façade ne s’accompagne pas, à ce stade, d’une transformation idéologique profonde.

Conclusion : une normalisation inachevée

Le Rassemblement National a réussi une normalisation électorale partielle, mais non une normalisation politique complète.

La continuité idéologique, le poids des affaires judiciaires, la centralisation interne et certaines incompatibilités programmatiques avec l’État de droit limitent encore sa capacité à incarner une alternative gouvernementale pleinement crédible.

La question centrale demeure :

Le RN peut-il durablement gouverner sans rompre réellement avec les fondements historiques du FN ?

Sources de référence (sélection)

Travaux universitaires

Nonna Mayer, Ces Français qui votent Le Pen

Pascal Perrineau, La France au Front

Gérard Grunberg, Le vote FN

Presse et enquêtes

Le Monde, Libération, Mediapart, L’Obs, Le Figaro

Dépêches AFP

Sources institutionnelles

Décisions de justice (Cour de cassation, CEDH)

Programmes officiels FN/RN

Archives du ministère de l’Intérieur

Cet article a été rédigé par Jean-François Soyez, avec l’assistance de l’intelligence artificielle, dans un objectif d’analyse factuelle, rigoureuse et accessible, destinée à éclairer le fonctionnement et l’évolution du Front National devenu Rassemblement National.

#FN #RN #RassemblementNational #FrontNational

#HistoirePolitique #ExtrêmeDroite

#Démocratie #AnalysePolitique

#EspritCritique #DébatPublic

#France #PolitiqueFrançaise


lundi 16 juin 2025

RN et arrangement..

A lire : https://laregledujeu.org/2024/06/28/40730/le-rn-premier-parti-corrompu-de-france/

mercredi 29 juillet 2020

Bruno, 33 ans, SDF à Villeneuve d'Ascq, Nord, Hauts-de-France.


Ajout du 1er février 2026 :

Le RN est bien l'ennemi du bien ! C'est mouvement politique qui ressemble davantage à un fonctionnement sectaire.

La Députée de Roubaix et Wattrelos, Catherine Osson, a la critique facile envers le RN.
En effet, dans une publication datée du 28 juillet 2020, elle ose une sortie contre Madame Marie-Chantal Blain, conseillère Régionale (Hauts-de-France) du RN.

A priori la députée semble ignorer le travail accompli par notre conseillère régionale. Elle lui reproche de ne pas être auprès des commerçants, de la population même ! Pipeau, tous les représentants du Rassemblement National sont au boulot. Ils travaillent même si, comme la députée Osson, ces derniers ne passent pas leur temps à s'afficher sur les réseaux sociaux. C'est dit ! Cette femme a-t-elle au moins une fois sorti, par ses propres moyens et non via son mandat, une personnes de la rue ? Vos élus RN, eux, l'ont fait et le font encore.

La situation de Bruno n’est un exemple parmi d’autres. On pourrait aussi parler des gens qui vivaient dans l'insalubrité et que vos représentants du RN ont accompagnés là où la majorité municipale été aux abonnés absents… La mairie connaissait pour parfaitement la situation subie.
En ce moment même nous sommes sur deux dossiers. Les concitoyens, las de ne pas être écoutés et aidés par la municipalité se tournent, avec raison, vers celles et ceux qui ont l'humain, la logique et le bon sens pour chercher des réponses aux problèmes posés.



Oui Madame Blain est au travail, non le RN n'est pas l'ennemi du bien, il est l'ami de de l'humain et du courage.


A bon entendeur,



lundi 3 février 2020

Question d'un déçu du Rassemblement National

Je veux mettre en évidence, dans un livre, l’incapacité du Rassemblement national à se comporter comme un parti démocratique. En effet, tout est imposé aux militants et élus. Seule une poignée de personnalités tiennent le parti et n’hésitent pas à insulter, voire à éliminer les adhérents et élus qui ne vont pas dans le sens de leur délégué départemental.
Monsieur,

Si vous voulez mettre en évidence l’incapacité du Rassemblement National à se comporter comme un parti démocratique, voici quelques éléments à prendre en compte dans votre livre : Les décisions imposées aux militants et élus : Insistez sur le fait que les militants et élus du Rassemblement National n’ont pas la possibilité de participer aux décisions importantes concernant le parti. Mettez en avant les cas où des décisions ont été imposées aux membres, sans leur consultation ni leur accord. Les pressions et intimidations exercées sur les membres : Évoquez les cas où des membres ont été soumis à des pressions ou des intimidations pour se conformer aux décisions du parti. Mettez en avant les cas où des élus ou militants ont été insultés ou éliminés pour avoir exprimé des opinions différentes. Le manque de transparence : Mettez en avant le manque de transparence du Rassemblement National sur ses pratiques internes. Insistez sur le fait que les membres n’ont pas accès à toutes les informations concernant les décisions prises par le parti. Les conséquences sur la démocratie : Évoquez les conséquences de l’incapacité du Rassemblement National à se comporter comme un parti démocratique sur la démocratie en général. Mettez en avant le risque d’une concentration du pouvoir entre les mains de quelques personnalités, ce qui peut mettre en danger les libertés individuelles et collectives. Les solutions possibles : Proposez des solutions pour que le Rassemblement National puisse devenir un parti plus démocratique. Évoquez les pratiques mises en place dans d’autres partis politiques pour favoriser la participation des membres et la transparence. En résumé, pour mettre en évidence l’incapacité du Rassemblement National à se comporter comme un parti démocratique, il est important de mettre en avant les pratiques internes du parti qui limitent la participation et la liberté de ses membres. Il est également important d’insister sur les conséquences que cela peut avoir sur la démocratie en général. En proposant des solutions pour améliorer la démocratie interne du parti, vous pouvez contribuer à faire avancer le débat sur la démocratie en politique.

vendredi 27 septembre 2019

lundi 16 janvier 2017

Les élus doivent respecter la loi et faire valoir leur droit à la retraite



En janvier 2017 je prônais le départ en retraite pour les élus de la République ayant atteint l'âge légal du départ en retraite.

En mai 2018 ma vision est toujours la même. Quand à l'heure où les salariés se voient toujours plus précaires comment imaginer encore que des élus poursuivent de toucher des indemnités alors qu'ils pourraient profiter de leur retraite, déjà bien confortable, et de leur vie de famille.

La vie politique est parfois (trop souvent) une niche bien douillette pour certaines personnes qui voient tomber chaque mois des indemnités plutôt confortables. On m'opposera le fait qu'ils exercent des responsabilités et travaillent dur parfois sans compter leurs heures. En quoi sont-ils différents de la femme de ménage, du chauffeur de bus, de l'ouvrier, de l'artisan ou du commerçant? Rien! Chaque personne vit dans la même vie. Les jours comptent 24H pour tous. De plus, nous avons tous des responsabilités et travaillons tous durement. L'argument opposé ne tient pas!

Combien de centaines ou de milliers de postes d'élus seraient libérés si les occupants du siège prenaient la retraite au moment où leur droit est ouvert? Libérer des postes d'élus permettrait de faire des économies mais cela serait aussi l'opportunité de renouveler progressivement la classe politique, toute la classe. Du sang neuf, une vision fraîche, une dynamique retrouvée seraient de bon augure pour notre pays, vieux pays à l'image de ceux qui le conduisent. Bien entendu depuis l'élection de Emmanuel Macron la France à une assemblée nationale rajeunie. C'est un bon départ. Souhaitons juste que ces jeunes élus s'affranchiront de ne respecter que les décisions prises par les anciens sans apporter, eux-mêmes, la fraîcheur dont le système a bien besoin. En effet, de vous à moi, à quoi sert d'élire de jeunes députés si ceux-ci sont les pantins des anciens, des vieux loups? Jeunes gens affirmez-vous! L'engagement politique ne vaut que s'il apporte un souffle nouveau, frais et ambitieux pour l'ensemble de la population. Il est possible dans notre pays de permettre à chacun de vivre décemment. Cependant, depuis toujours et de plus en plus on (le gouvernement) lisse le niveau de vie par le bas. Les classes dites "moyennes et populaires" d'hier sont devenues les classes "populaire et pauvre" d'aujourd'hui. Parallèlement, les riches d'hier sont les hyper-riches de maintenant. Ces deniers bénéficient de plus en plus d’avantages, de dégrèvements etc. sans obligation d'investir pour l'emploi, tout juste a-t-on entendu murmuré que ces "cadeaux" pourraient, peut-être, éventuellement, avec un peu de chance, inciter les riches à investir pour l'emploi et donc le développement de la France...

J'ouvre ici, avec ces quelques mots, un espace de discussions où vous et moi pouvons échanger à propos de la politique française en apportant une pierre constructive dans le jardin des des bonnes idées et de l'engagement. Chacun peut, ici, échanger en liberté quelque soit son étiquette politique. C'est dans l'échange que les choses se créent. Vous avez la parole!

vendredi 25 mars 2016

Message aux terroristes





Luttons tous #ensemble! La #terreur doit cesser. Les #terroristes seront attrapés, vivant de préférence, afin qu'ils répondent de leurs #actes devant la #Justice des #Hommes.



Ensemble soyons #vigilants, ensemble " aidons les forces de l'#ordre à #exterminer les terroristes où qu'ils soient!

dimanche 14 février 2016

HOPITAL : On fait ce que l’on peut !

À l’adresse des patients et de leurs familles



Il est des situations difficiles pour les familles de personnes hospitalisées et pour ces dernières elles-mêmes. Nous, fonctionnaires hospitaliers, le comprenons fort bien. Comment peut-on faire attendre dix voire parfois vingt minutes, votre enfant ou votre parent âgé lors qu’il a besoin d’être changé ou bien d’aller aux toilettes, pour ne prendre que cet exemple ? Le temps vous paraît long, toujours trop long. Si la plupart d’entre vous comprenez que les soignants ne peuvent pas être partout, il y en a encore, hélas, qui ne veulent pas comprendre qu’il faille parfois patienter.

À chacun les siens.


Nous connaissons parfaitement ce que vous pouvez ressentir lorsque vous devez attendre. Votre impatience est naturelle. Votre parent est, et c’est normal, votre priorité. Croyez-bien qu’il est aussi la nôtre. Cependant, dans un service avec une moyenne de 30 personnes hospitalisées et autant de familles qui nous sollicitent, nous devons vous dire qu’il est techniquement et humainement impossible d’être immédiatement présent auprès des vôtres. Comment pourrait-on l’être ? Un ou deux soignants, très rarement trois, ne peuvent pas être partout à la fois. Ceci est vrai dans le service public, comme dans les services privés.

Insultes et remarques désobligeantes.


Le travail des hospitaliers n’est pas une sinécure, nous exerçons nos fonctions avec respect et l’amour du métier ; nous avons l’humain au cœur de nos priorités.

Nous répondons à tous les besoins et à toutes vos sollicitations mais comprenez qu’il faille gérer les priorités. Pendant que nous sommes occupés à relever une personne tombée, à pratiquer des soins ou à faire face à une détresse vitale nous ne pouvons pas être auprès de votre parent pour l’emmener aux toilettes ou le changer promptement… Alors si, comme je vous le dis, nous comprenons votre préoccupation du moment, il est des comportements que nous ne pouvons pas comprendre, que nous ne pouvons pas accepter. Insulter le personnel de fainéant, d’incompétent, d’inutile et j’en passe… Montrer du mépris envers celles et ceux qui se dévouent pour leurs patients est indécent, outrageux. Je pense à mes collègues, hommes et femmes qui, chaque jour, en prennent plein la vue sans avoir le droit de répondre (au risque de se faire incendier et par les familles et par la hiérarchie) qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Je voudrais dire à chacune des personnes hospitalisées et/ou hébergées dans nos hôpitaux que leur mieux être est notre souci permanent. Je veux également dire à chacune des familles que pour nous aussi leur parent est important. Mais, pour être honnête et clair, je dois aussi dire que certains comportements envers mes collègues sont injustes, insupportables, injurieux, non fondés et terriblement blessant et scandaleux. Cela ne fait qu’ajouter du stress supplémentaire à l’exercice des fonctions de soignant.

Je sollicite l’indulgence, la compréhension et le respect de chacun pour tous les collègues hospitaliers de France et de Navarre qui sont, très majoritairement, des gens qui ont de grandes qualités professionnelles et de cœur. Rendons leur hommage et félicitons-nous qu’ils soient là pour mener des missions que grand nombre de personnes ne sauraient pas assumer. Ils connaissent leur métier. Remercions-les d’un mot, d’un sourire ; cela ne coûte rien et aide à continuer de mener des missions toujours plus difficiles.
Jean-François SOYEZ, le 14 février 2016

dimanche 15 décembre 2013

Proposez le sujet à publier ici!


Bien que ce blog n'est rien d'officiel je vous propose que nous travaillions ensemble au développement de certains sujets d'actualité ou de proposer des idées qui auraient vocation à éveiller nos consciences et celles des politiques afin de rendre le pays plus fort, plus agréable, plus sûr, plus humain...bref, refaire de la France un pays où il fait bon vivre.

mercredi 18 septembre 2013

Révoltons-nous !

"Il est des moments dans la vie où le plus sage ne peut plus se taire... Alors pensez-vous, que moi, qui ne suis pas un Sage aux yeux des amis de mes ennemis, je ne me tairai que par la mort... Par quoi commencer? Le climat #politique? Ça va être rapide: il est pourri partout au niveau national et au niveau local. Seuls quelques #élus sont véritablement courageux pour porter la parole des #citoyens. Les autres aiment leur confort. Et voilà, je viens de me faire des amis... Est-ce parce que ces gens ont (le croient-ils du moins) le #pouvoir qu'il faut baisser son froc et se taire, subir? Non, alors #unissons-nous partout pour dire haut et fort que le vrai #pouvoir c'est nous, #concitoyens et qu'il faudra compter avec nous pour bouger les lignes de la #fauxculcratie! J'exècre les marchands de rêves, les vendeurs de #promesses, les #béni-oui-oui... Ce que le #peuple attend c'est de l'écoute, des promesses oui, mais suivies d'effets! Quand on parle à un #responsable, quel qu’il soit, celui-ci doit pouvoir répondre et affirmer une position blanche ou noire, mais l'assumer. Quand on écrit à une #administration et qu'elle reste muette, montrant ainsi son #mépris pour le citoyen, son mépris pour la #loi qui les oblige à donner une réponse sous deux mois… Quant aux réponses quand elles sont données elles sont toujours #formatées: "On a pris note, on transmet [...] on ne manquera pas de vous tenir informé etc. Et, bien entendu les réponses ne viennent jamais, le poisson est noyé! La méthode est connue. On nous prend pour des #cons et, reconnaissons-le, nous le sommes puisque nous ne bronchons pas! Le #français est #râleur et n'est plus celui qui pouvait monter des #barricades, faire couler son #sang pour être entendu, pour la #liberté, pour #l’égalité. Attention, je n'incite pas à la #haine comme mon, désormais ancien ami, @Régis Cauche, Maire de Croix (59170), qui défendrait celui qui commettrait l'irréparable sur un #rom! Je comprends son #exaspération, je la partage même, mais je ne peux cautionner l'appel au #meurtre. Les #instances #politiques l'on obligé à revenir sur ses propos mais personne n'est dupe; les propos réitérés sont toujours des propos bien pesés. D'ailleurs, à propos de meurtre, j'ai dénoncé de façon claire et nominative aux #avocats des parties, l'envie, la volonté terrible d'une femme qui souhaitait faire #abattre son ex compagnon. Jamais, au grand jamais nous ne pouvons tolérer ce genre d'appel! On peut tout perdre. Mais il est important, à mon sens, de continuer de se battre, chacun avec ses moyens, pour tenter d'infléchir les politiques antisociales, anti emploi, les politiques absurdes qui tuent l'#économie française. Où est donc passé le #courage #politique, le courage #Français?! Chaque jour des #industries ferment leurs portes, des #chefs #d'entreprise emportent ce qu'ils peuvent et laissent leurs #salariés sur le #carreau. Sont-ils punis ceux qui dégagent d'énormes #bénéfices et jettent leurs #collaborateurs? Ça reste à démontrer... Mais heureusement les #employeurs #véreux sont très peu nombreux, même si c'est toujours trop. Chaque jour dans nos #villes et #villages les #commerces, #PME, #TPME ferment leurs portes et sont remplacer par des #banques, des #agences #immobilières... Sait-on pourquoi ces courageux chefs d'entreprises dépriment et perdent tout? Parce qu'en plus de leur #métier ces gens-là sont sensés tout connaitre des plus de #900 #lois du #code du #travail, tout savoir des #subtilités des #affaires et j'en passe mes #collègues présidents de #pme, #tpme et #artisans pourront rallonger cette liste. Savez-vous que lorsque les petits chefs d'entreprises se trouvent dans une #galère #financière #passagère personne n'est là pour les conseillers, les aider alors que certains sont #grassement payés pour apporter leur #aide et #conseil? Le #gouvernement actuel ne répond pas aux appels à l'aide et le petit problème du chef d'entreprise devient un dilemme, une montagne dont le sommet est inatteignable. Les conséquences sont terribles. Fermetures de #commerces et #services de #proximité, voir encore le @NordÉclair de @Wattrelos de ce jour. Ça va bien plus loin parfois, les plus intègres, ceux qui se sont battus, ceux qui voulaient sincèrement participer à la vie économique et créer des emplois, ceux à qui on a déroulé le tapis rouge lorsqu'ils ont investi, ceux sur qui on #tire maintenant à boulet rouge lui aussi parce qu'ils sont dans une passe difficile, si temporaire soit elle, nous #serons #nombreux à #montrer notre #colère avec des #actes #forts, le #suicide pour dernier appel à la #raison. Il nous faut aujourd'hui #pousser nos #dirigeants #politiques à remettre les #commerces et les #services de #proximité #au #cœur de #chacun #des #quartiers du #pays. Il leur faut mieux #accompagner les #chefs #d'entreprises dans leurs #difficultés. Une chose est sûre, ce n'est qu'en #intervenant immédiatement #l'appel #à #l'aide #lancé que nous #sauverons #l'emploi de nos #collaborateurs et le #développement de nos #offres de #services... Par ce que j'assume chaque mot, j'autorise celles et ceux à #reprendre dans #l'intégralité le présent texte et à le publier sur le mur Facebook, à le Tweeter etc. Wattrelos le 18/09/2013, Jean-François SOYEZ"

mardi 6 octobre 2009

C'est tellement vrai...

"Tout cela est incroyable. Moi aussi, je suis contre la privatisation de la Poste. Mais depuis quand en est-il question ?"

Bravo Nathalie. La mise au point était nécessaire et vous l'avez bien faite.

"Je remarque toutefois en souriant que l’opposition a vivement encouragé les Français à participer à une forme de referendum populaire que la réforme constitutionnelle, contre laquelle ils ont voté, rend en effet possible. C’est une manière, sans doute, d’en reconnaître la nécessité a posteriori. Mais les vrais referendum, il faudra, je crois, les faire dans les formes, avec des objets autrement plus sérieux."

Tout est dit. Merci!

en référence à :

"Je remarque toutefois en souriant que l’opposition a vivement encouragé les Français à participer à une forme de referendum populaire que la réforme constitutionnelle, contre laquelle ils ont voté, rend en effet possible. C’est une manière, sans doute, d’en reconnaître la nécessité a posteriori. Mais les vrais referendum, il faudra, je crois, les faire dans les formes, avec des objets autrement plus sérieux."
- Facebook | Nathalie Kosciusko-Morizet : Referendum ou im...POSTE...ure ? (afficher sur Google Sidewiki)

lundi 28 septembre 2009

Enseigner les gestes qui sauvent en France et en Europe

Enseigner les gestes qui sauvent en France et en Europe


De la coupure accidentelle à la crise cardiaque, en passant par le malaise vagale, les situations où savoir agir en conséquence ne manquent pas. Qu’il s’agisse d’un accident domestique, de la route, ou de toute autre nature il me parait plus que jamais indispensable de savoir faire face à une situation où la vie, ou la santé, d’une personne est mise en jeu.

Combien d’entre-nous sont capables d’agir vite et bien pour porter secours à une personne en détresse ? Peu importe le nombre finalement, nous ne serons jamais assez à connaître les gestes qui sauvent. C’est pourquoi, en quelques lignes, je veux attirer les autorités politiques françaises et européennes sur l’importance de l’enseignement des gestes de premiers secours. Ces gestes, enseignés par des organismes tels que la Sécurité civile, la Croix Rouge ou d’autres groupements de secouristes devraient aussi être enseignés tout au long de l’enseignement au collège, ou dans tout autre établissement de formation, de façon progressive. Dès l’entrée en 6 ème , ou équivalent pour les autres états membres de l’UE, nos enfants apprendraient comment donner l’alerte et agir pour venir en aide à un individu victime d’un malaise, d’un accident ou de toute autre raison mettant en jeu sa santé ou sa vie.

L’enseignement serait dispensé de façon très suivie et progressive, d’une année scolaire à l’autre avec des programmes très définis et harmonisé à l’échelle de l’Europe afin de permettre la continuité de cette formation aux premiers secours même en cas de changement d’établissement scolaire au sein de l’UE. A l’entrée dans la vie adulte tout citoyen européen aurait ainsi les connaissances permettant de sécuriser au mieux toute victime, d’accident ou de malaise, jusqu’à sa prise en charge complète par le corps médical.

Une telle formation a évidemment un coût mais celui-ci est minime au regard de ce que coûterait une absence ou une mauvaise prise en charge immédiate de la victime. Ajoutons que la préservation de la vie doit l’emporter sur toute considération économique. Les coûts de formation pourraient probablement être supportés par les organismes d’assurance sociale, ceux-ci n’ayant pas à supporter les frais qu’engendrent inéluctablement les soins imputables à une mauvaise prise en charge initiale.

Pour aller plus loin dans ma réflexion je préconise que chaque année, les élèves formés soient évalués, de façon très précise, sur leurs connaissances théoriques et pratiques acquises aux cours de leur enseignement. Chaque candidat ayant réussi l’examen se verrait attribuer un diplôme européen de formation aux premiers secours de degré différent selon le programme suivi. Au terme de l’enseignement au collège, un dernier examen vérifierait la bonne acquisition théorique et pratique de l’ensemble des programmes suivis au long de la scolarité. En cas d’échec à l’un des examens l’élève aurait la possibilité de se former, à l’extérieur de l’établissement, et de repasser l’examen, gratuitement, avant de poursuivre sa formation.

La formation aux gestes qui sauvent devra être rendue obligatoire dès l’entrée au collège – ou équivalent pour les autres pays de l’Union Européenne – sur un plan de formation, par modules, uniforme à toute la communauté Européenne. Le diplôme délivré à la fin de la scolarité pourrait alors être exigé des candidats au permis de conduire de tout véhicule à moteur ou non.

Une telle formation contribuera à une diminution rapide et importante du taux de décès suite à des accidents ou malaises mais aussi une meilleure prise en charge des victimes et, par conséquent, un coût de soins et d’hospitalisation éventuels réduits.

« Un citoyen formé aux premiers secours nous sauvera peut-être la vie »

Jean-François SOYEZ


Avant projet de loi remis en mains propres à Monsieur le Député VERCAMER et à Monsieur le Député Européen Damien ABAD

mercredi 8 juillet 2009

Avertissement

Aux internautes qui auraient envie de recommencer à publier des commentaires désobligeants, diffamatoires et/ou agressifs je veux dire que ce n'est pas la peine de publier de façon anonyme. Entre adultes on doit pouvoir tout se dire ; clairement et calmement. Surtout, les propos publiés doivent être étayés, factuels... Même sous couvert d'anonymat, que vous soyez un voisin (à 30 mètres :) ) ou un inconnu du bout du monde vous savez combien cela peut être facile, parfois, d'identifier une personne... Demandez donc au révolutionnaire parisien qui s’est fait arrêter l’an dernier…

Soyez donc sympa de privilégier tout moyen de communication à votre convenance mais de décliner votre identité et d'être précis dans les propos que vous tenez.

Cordialement,

JFS

Carrousel